Graines de potiron roties

Après avoir passé des heures à débiter mon potiron en tranches, l’avoir vidé, épluché et coupé, j’ai pensé que c’était dommage d’avoir à jeter toutes ces graines alors que je les adore, notamment dans le pain.
Après avoir fouillé dans mes archives, j’ai retrouvé cette vidéo qui explique comment bien les cuire pour les conserver.

Vous pouvez en parsemer votre salade, en mettre dans votre pâte à pain, ou sur le pain avant la cuisson, ou bien les manger tel quel, comme des graines de tournesol !

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Les confitures

Ce n’est pas bien compliqué de réaliser de belles et bonnes confitures maison, il suffit de respecter quelques règles de base et pour le reste, tout est permis! Laissez vous aller pour associer les fruits, les épices, les sucres (sucre blanc, de canne, du miel, etc.) et à vous les bonnes odeurs fruitées dans la cuisine!!

Qu’est-ce qu’une confiture?

Une confiture est un mélange de fruits et de sucre (+ éventuellement d’épices, d’herbes, etc.). La cuisson va permettre au sucre d’atteindre 65% de poids total (sucre ajouté + sucre des fruits) et ainsi d’assurer la bonne conservation du mélange.

Les fruits

Vous pouvez utiliser toutes sortes de fruits pour les confitures, le plus important étant de penser à la dose de pectine et d’acidité que contient le fruit choisi. L’acidité aide la pectine à s’activer, c’est pour cela qu’on ajoute généralement un peu de jus de citron si les fruits sont peu acides ou contiennent peu de pectine.

On peut aussi ajouter un peu de pectine ou utiliser du sucre gélifiant si le fruit est pauvre en pectine (pour le savoir, internet est votre ami, on trouve aussi un chouette tableau du rapport pectine/acidité dans le Bocaux Book) et poursuivre la cuisson un peu au-delà du perlé (cf. paragraphe suivant).

Au contraire, si le fruit utilisé contient une bonne dose de pectine (comme la pomme ou la groseille) on peut arrêter la cuisson un peu avant (ou utiliser un marteau piqueur à la place d’une cuillère – c’est du vécu).

En tout cas, utilisez des fruits bien mûrs mais surtout pas pourris, même un peu, même un petit peu, et pas abîmés au risque que la confiture se conserve mal.

Vérifier la cuisson

Le plus simple est d’utiliser un thermomètre de cuisine. La confiture doit cuire à feu doux et est prête lorsqu’elle atteint le « perlé » soit 105°C.
Si on ne possède pas de thermomètre, on peut utiliser simplement une assiette : lorsque la confiture a une belle couleur et que de grosses bulles se forment, prenez une assiette bien froide et laissez tomber une cuillère de confiture dessus : si elle tombe lentement, sans s’étaler et qu’elle prend en gelée, vous pouvez éteindre le feu et mettre en pots.

Les pots

Je préfère utiliser des bocaux en verre récupérés du commerce et avec un couvercle à vis. Avant de les remplir, il est important de bien les stériliser. Si on a un lave-vaisselle, il suffit de lancer une machine et de les sortir encore chauds au moment de les utiliser.

Sinon, on peut s’amuser à les ébouillanter mais c’est au risque de se stériliser soi-même…

J’utilise donc la méthode du four, c’est selon moi la plus simple. Lavez et séchez bien vos pots et couvercles avec un essuie propre et mettez les pots au four à 140°C (th.4-5). Une demi-heure suffit mais si votre confiture n’est pas prête, vous pouvez les laisser dans le four chaud en attendant.

La confiture doit être mise dans des pots encore chauds!

Vous pouvez retourner les pots ensuite pour chasser l’air mais je trouve que le vide d’air se fait très bien aussi si les pots sont à l’endroit. En tout cas, je n’ai jamais eu plus de problème de conservation comme ça qu’en me brûlant pour les retourner. Retournez juste les pots que vous n’avez pas réussi à bien remplir, cela aidera quand même à ce que le vide se fasse.

Je ne vois pas très bien ce que je pourrais ajouter, si vous vous posez encore des questions sur la préparation des confitures, vous pouvez laisser des commentaires, si je sais y répondre, je le ferai avec grand plaisir.

Mais sachez que le meilleur moyen d’apprendre, c’est de se lancer! Si le résultat est trop liquide ou trop épais ou trop brûlé ou trop je-ne-sais-quoi, et bien il n’y a pas mort d’homme donc vous pouvez recommencer! Une fois sentie cette merveilleuse odeur de fruits qui cuisent, je vous assure que vous ne pourrez plus vous en passer (commencez par les mûres, ça sent le paradis)!